mardi 27 mars 2018

Jurassic Park : les différences entre le roman et le film






Auteur : Michael Crichton.
Traduit de l'américain par Patrick Berthon.
Éditions :https://www.lisez.com/robert-laffont/2
Date de sortie de cette édition : septembre 1993.
Pages : 440.
Prix : 7.90€ en format poche.




 ALERTE SPOILERS MAXIMALE !





Tout le monde ou presque connaît et/ou a déjà vu l’adaptation en film culte Jurassic Park de Steven Spielberg. Cet univers n’a jamais été autant sur le devant de la scène avec la sortie de Jurassic World qui a fait un carton dans les salles obscures et on s’approche doucement de la sortie du deuxième volet (le 06 juin 2018) et risque, lui aussi, d’être un énorme succès. Mais le roman datant de 1990 et écrit par l’auteur Michael Crichton, qu’en est-il de sa popularité, aujourd’hui ? J’ai grandi avec le premier film de Jurassic Park (sorti en 1993), il fait parti de mes films préférés et c’est qu’en début 2018 que j’ai enfin lu la vraie histoire de cette œuvre ! Il était temps.

Et pour cette occasion, au lieu de faire une critique complète d’une histoire que pour la plupart connaît déjà sur le bout des doigts grâce au film, je me suis dit qu’il serait sympathique de jouer au jeu des différences entre l’œuvre cinématographique et le roman. Parce que oui, à ma plus grande surprise, les deux ont énormément de différences. En le lisant, c’est comme une redécouverte de Jurassic Park. On retrouve beaucoup de passages du livre au film et ces scènes représentent au moins 70% du contenu (voir moins) mais les 30% restants suffit à se refaire une nouvelle image de l’histoire. Et elles modifient totalement le cours du récit.

J’écris cet article parlant d’une histoire qui remonte à près de 30 ans et depuis ces dernières années il m’arrive régulièrement de lire des informations dans la presse sur la question de savoir si il est possible de refaire revivre des dinosaures avec de l’ADN. Toujours d’actualité, visiblement. Remontons dans le passé et plus précisément en 1990, trois ans avant la sortie du blockbuster de Spielberg. On attends toujours un clone de John Hammond pour pouvoir avoir des bébés dinosaures à la place de nos animaux de compagnie actuel.







Jouons donc au jeu des non pas sept différences car il y en a beaucoup plus mais au jeu tout court. Je tiens à redire une nouvelle fois que ce qui va suivre va contenir un grand nombre de spoilers alors si vous souhaitez découvrir le roman par vous-même, je vous conseille de ne pas lire le texte d’en dessous. Mais si vous êtes simplement curieux de connaître les différences sans vouloir le lire, vous êtes au bon endroit :) Et pour information, je ne raconte pas intégralement le livre du début à la fin. Je ne parle ici que des scènes les plus marquantes et intéressantes comparé au film.

Le début du roman ressemble beaucoup au début du film Le Monde Perdu, le deuxième volet de la première trilogie de Jurassic Park. Un couple avec leur petite fille sont sur une plage. La fille s’éloigne de ses parents et elle se fait attaquer par des petits lézards. Sauf ce que ne sont pas des lézards classiques, ce sont des Procompsognathus. Elle survit à ses blessures. C’est le début des analyses de ces drôles de petites bêtes encore jamais vu auparavant. Voilà déjà la première grosse différence. Le début du roman prends son temps.

Le reste reprends presque avec exactitude les éléments du film. Mais c’est la tournure des scènes qui changent et avec même pas mal de scènes qui ne sont pas dans le film.

On retrouve les mêmes personnages cultes et charismatiques : John Hammond, Pr Alan Grant, Pr Ellie Sattler, l’incroyable Ian Malcolm, l’information Dennis Nedry, le chasseur Robert Muldoon, l’avocat Donald Gennaro, le Dr Henry Wu, Ray Arnold et les deux enfants frère et sœur Tim et Lex (qui est insupportable dans le roman !) dont la seule différence est que dans le livre Tim est le grand frère et dans le film c’est le contraire. Ils sont tous là. Quand on a déjà vu plein de fois le film on sait immédiatement qui sont-ils et on les reconnaît bien dans leurs attitudes. Ce sont les mêmes. Mention spéciale à Malcolm. L’interprétation de l’acteur Jeff Goldblum est la réplique exacte du personnage du roman.

La présentation du parc est comme le film, elle est longue et intéressante mais n’est pas tout à fait la même. Ce qui est super intéressant dans le roman c’est ce mélange de vraies informations sur les dinosaures et sur la vie à l’époque et aussi sur les éléments fictifs. On passe du réel à de l’imaginaire. On peut apprendre pas mal de choses sur les nombreuses espèces. On peut d'ailleurs voir que l'écrivain était en avance sur son temps avec tout ce qui concerne la nouvelle technologie.

Venons-en aux différences. Il y a plusieurs scènes qui auraient pu être très bien dans le film mais ça devait être une question de budget et aussi le roman est gore avec des scènes de violences qu’on ne retrouvent pas dans le film. Certainement pour rendre le film plus familial.


Couverture du format poche.
 
-Le bateau où des dinosaures ont réussi à s’infiltrer dedans. Et ce bateau est en chemin pour rejoindre les côtes. Cela va être une course contre la montre pour tenter d’appeler les personnes à bord pour leur dire qu’ils ont ces créatures avec eux.
-La fameuse scène culte que tout le monde a en tête des deux voitures Rand Cuiser sous la pluie juste à côté de l’enclos avec le T-Rex qui attaque le véhicule où se situe l’avocat et les deux enfants est aussi un peu plus différente. La voiture tombe dans un arbre avec Tim mais ça ne se passe pas exactement de la même façon.
-Le bébé T-rex ne se trouve pas dans le film.
-Le mort de Dennis Nedry se passe dans le même lieu avec la voiture mais elle est plus gore et il ne se fait pas tuer à l’intérieur de la jeep. Son corps se fait littéralement éventrer par le Dillphosaure, celui qui crache du venin. Sa mort est plus poignante et plus horrible. Dans le film son meurtre se fait avec la caméra éloignée en voyant la jeep basculer dans tous les sens.
-La survie entre le trio Alan-Tim-Lex est bien plus longue dans le livre. Une grosse partie de l’histoire se concentre sur eux trois seuls face à l’île et sans contact avec le reste de l’équipe du parc. Ils naviguent en canot pneumatique et le T-rex qui était endormi pas loin d’eux se fait brusquement réveillé par la toux incessante de Lex. Il saute dans l’eau, sa tête seule dépassant de l’eau, à l’attaque du bateau. Et ce n’est pas la fin. Plus tard ils se réfugient derrière une cascade dans un étroit passage. Le T-rex ne peut que passer son immense langue. Il arrive à attraper l’un des enfants et il se passe quelque chose juste après. Un passage 100% inexistant dans le long-métrage. Avec un budget déjà fou, la limite du plafond devait être atteinte, d’où ce manque.
-Toujours tentant de survivre face à la nature plus que dangereuse du parc, ils vont à la volière et se font attaquer par des Cearadactyles, ces oiseaux aux immenses ailes. Encore un passage inédit  et surtout avec une espèce qu’on ne voit même pas dans le film.
+l’une des scènes cultes du film est celle avec les enfants qui sont dans la cuisine. On retrouve la même mais avec encore beaucoup d’inédits.
+La dernière partie du texte est la descente dans le nids d’œufs des Raptors.
+La fin est surprenante avec la mort de deux personnages emblématiques et qu’on retrouvent dans la suite du film le Monde Perdu : John Hammond et Ian Malcolm. Incroyable mais vrai ! Le créateur fou et inconscient de ce qu’il a réussi à mettre en vie son rêve et le mathématicien incroyable avec ses réflexions à n’en plus finir sur le sens de la création, de la vie et de la mort ne sont plus de ce monde.
+La toute fin est tout simplement un carnage avec un bombardement pur et simple de toute l’île pour détruire le reste des dinosaures.

Une fois à la fin du livre, on constate que Steven Spielberg a pris une liberté et qu’il n’a pas fait une adaptation cinématographique mot pour mot du livre. C’est plutôt une bonne chose. La fin du film se conclue sans trop se poser de questions. Ils s'échappent en hélicoptère comme ils sont arrivés, tout le monde est heureux d'être en vie et c'est la conclusion. Alors que dans le bouquin c'est autre chose. Les survivants sont bloqués à San José, capitale de la Costa Rica. Les enfants peuvent partir mais les adultes, eux, ont l'obligation de rester ici avec le gouvernement pour des questions sur les faits de l'île. La dernière phrase est "Personne ne part pour l'instant". Puis The End. Ça c'est une fin ouverte ! Maintenant je me demande comment est le deuxième tome "Le Monde Perdu" et comment il est face au film puisqu'on y perds des personnages qui ont une place importante dans la suite de Spielberg, notamment avec Ian Malcom qui pique la vedette à Alan Grant, qui n'est plus dans le projet. Cette suite doit être encore plus différente du long-métrage que ne l'est déjà le premier tome au premier film.


Voilà la fin de cet article. Il n'a pas pour but d'être le plus complet et le plus parfait possible, j'ai juste voulu jouer au jeu des différences, pour changer un peu. Ce fut un plaisir d'écrire sur Jurassic Park !




Les prochaines sorties dans l'univers de Jurassic Park :

-Jurassic World (2) Fallen Kingdom le 06 juin 2018 au cinéma.
-Jurassic World Evolution sur PlayStation 4, Xbox One et PC le 3ème trimestre 2018. 
-Jurassic Park 1, 2, 3 et World en coffret Blu-Ray Disc Édition SteelBook Blu-ray + Digital HD le 02 mai 2018.
-Jurassic Park coffret intégrale Collection 25ème anniversaire - 4K Ultra HD + Blu-ray + Digital le 22 mai 2018.

Autant dire que la folie Jurassic Park et des World n'est pas prête de se finir ! 

Si vous aimez ces films, ces livres, laissez un petit message si l'envie se fait pour dire ce que vous en pensez (en bon comme mauvais) :)


vendredi 9 mars 2018

Uncharted : Journal d'un explorateur




Auteurs : Nicolas Deneschau et Bruno Provezza.
Livre français.
Éditions : https://www.thirdeditions.com/
Date de sortie : 22  février 2018. 
Pages : 240.
Prix : 29.90€ pour cette édition First Print ou 24.90€ pour l'édition simple.





Uncharted est une série qui me tient à cœur depuis le tout premier épisode. Ayant eu la PlayStation 3 à sa sortie, c’est plusieurs mois après que sort le premier Uncharted Drake S Fortune et ce fut la claque. Graphismes, personnages, décors, on avait un film Hollywoodien avec un personnage à la Indiana Jones et une ambiance à la Tomb Raider. Depuis, j’ai eu tous les épisodes de la licence. Quand Third Éditions annonce la disponibilité de leur ouvrage sur Uncharted, connaissant la qualité de ce qu’ils font et qu’en plus le livre se voit doté d’une magnifique double couverture pour l’édition limitée, je me suis empressé de l’acheter sans perdre une seule minute de plus. Ils sont forts !


 


Cette édition de 240 pages est une Bible pour les fans d’Uncharted ou même pour ceux et celles qui veulent découvrir son histoire, ses anecdotes sans y avoir jouer. Par date chronologique on va lire toute la création du célèbre studio de développement Naughty Dog avec les deux compères Andy Gavin et Jason Rubin travaillant dans le garage des parents d’Andy. Les premiers jeux sont des titres comme Dream Zone, Keef the Thief et Way of the Warrior. Puis vient les licences de Crash Bandicoot, Jak and Daxter. Deux autres licences dont j’adore, ayant grandit avec.

La suite est plus sur les dessous de la grande équipe avec les hauts et les bas de toutes bonnes équipes. J’ai appris plein d’informations croustillantes et j’ai pu faire plus ample connaissance avec de grosses personnalités telle qu’une certaine Amy Henning. J’ai adoré découvrir son parcours de femme au milieu de ce monde vidéoludique peuplé d’hommes pour l’époque. Et puis bien sûr aussi Christophe Balestra, le frenchi du groupe. Depuis ces dernières années le studio de développement a eu tellement de départs que ça en devient impressionnant. Comment Naughty Dog allait réussir à continuer de rouler sur le succès et l’or alors que les grosses têtes d’Uncharted ne sont plus de la partie ? C’est ce qu’on apprends au fil des pages.



 
La deuxième partie du livre est tout le background de tous les épisodes d’Uncharted, parlant aussi de l’épisode PS Vita et du très bon roman Uncharted : Le quatrième Labyrinthe. C’est à prendre comme un bon roman d’une centaine de pages. Si au début je trouvais que ça faisait du remplissage, c’est au contraire une bonne idée d’avoir l’histoire qui se lit chronologiquement en traitant de tous les produits de la série. C’est pour cela que je disais plus haut que même si une personne n’a jamais jouer à Uncharted mais qu’elle veut connaître son récit sans devoir y jouer, c’est le bon bouquin. Et cerise sur le gâteau, ça parle beaucoup des légendes et des vraies histoires de l’ancien temps avec des partie complets sur Marco...Polo (que serait Uncharted sans lui, hein :) ? ), Shambhala, le dédale et le labyrinthe du Minotaure, Ganesh et d’autres. C’est complet, c’est enrichissant et ça permet de comprendre le récit des jeux. Les gens ne pourront plus dire après ça que les Uncharted n’ont pas de scénarios.

La dernière partie, la plus courte, est un décryptage complet sur la série. J'ai trouvé les paragraphes qui parlent de la dissonance ludonarrative passionnant ! Qu'est-ce que c'est que ça, la dissonance ludonarrative ? C'est sur la narration où par exemple les personnages paraissent des surhommes dans les cinématiques ou les cuts-scenes et puis une fois la manette en mains, ces mêmes personnages se retrouvent faibles et ne sont plus du tout pareil. Il est pris en exemple que dans le jeu Tomb Raider, premier reboot de la série datant de 2013, Lara survit à tout un tas de situations périlleuses et survit comme une pro dans les cinématiques et quand le joueur la contrôle, elle tombe au premier saut manqué. Pareil avec Nathan Drake, depuis le tout début on nous le montre comme étant un homme sensible mais au final durant toutes ses aventures le joueur n'arrête pas de décimer toutes les zones qu'il visitera à travers le globe, exterminant toutes vies humaines possible. C'est la première fois que je découvre ce sujet et super intéressant à lire !


Pour les gens qui ne connaissent pas encore cette maison d’édition et parce que souvent les gens se demandent ce que contient les livres de Third Éditions, j’informe que cet ouvrage ne contient aucune image. C’est exclusivement que du texte. Mais ça ne dérange pas, les chapitres sont très nombreux et bien espacés. 


Pour finir: longue et heureuse vie aux jeux narratifs !!! On en a bien besoin en cette période :)

Un grand bravo pour la réalisation de la double couverture et du livre en général. 

Photo de familles avec ma collection Uncharted :

 

dimanche 18 février 2018

Le Noëlosaure





Auteurs : Tom Fletcher.
Traduit de l'anglais par Eric Betsch.
Éditions : http://www.lire-en-serie.com/
Date de sortie anglaise : 06 octobre 2016 et la date française le 23 novembre 2017. 
Pages : 350.
Prix :14.95€





Noël est passé depuis peu mais ça n’oblige pas de se lire une histoire sur ce thème que j’adore.

Il faut savoir que ce roman fut un véritable succès en Angleterre avec comme slogan sur le rabat de la couverture « Le phénomène de la littérature anglaise Des notes parfaites par la presse et par le public. Le livre est sorti fin 2017 chez nous et rien que la couverture il me faisait envie. Et il est encore plus beau en vrai ! Un titre en couleur or qui brille, les flocons sont en reliefs, la tranche elle aussi en or qui brille de mille feux, les rabats avec d’un côté le résumé et de l’autre l’auteur et l’histoire est accompagnée de plein d’illustrations des grandes comme des plus petites et même d’une beau plan des du Pôle Nord. Il y a plusieurs formes de caractères. Lettres en gras, lettres penchées...En gros la réalisation de ce bouquin est magique, tout comme peut l’être Noël. 





L’histoire débute comme on l’a connaît tous avec la disparition des dinosaures par le déluge de météorites sur la planète. Mais elle se termine autrement juste après la fin du prologue. Un couple de dinosaure (on va dire ça comme ça) perds leurs douze œufs. Parmi les douze il y en a seulement un qui est comme protégé par tous les dangers. Il évite toutes les catastrophes et pendant que la l’ère des dinosaures prends fin à la surface de la Terre, cet œuf chanceux tombe et coule au fin fond de la mer, évitant la fin du monde pour son espèce. Fin du prologue. Le premier chapitre fait un bond de plusieurs milliers d’années dans le futur et on se retrouve à notre époque avec William Molleroue qui habite avec son père. Son père est un passionné de Noël. Il ne vie que pour cette fête. Ça commence le premier décembre et les deux sont heureux. C’est par la suite que ça se gâte pour notre petit William, qui a grandit de plusieurs années. Il est en fauteuil roulant. On fait la connaissance d’une certaine Brenda Gassante, une élève de sa classe et comme son jeu de mot familiale le fait comprendre, elle est très agaçante. Une véritable bourrique même. Elle se moque de son handicap et on voit la méchanceté des autres élèves de sa classe, qui, auparavant étaient des ami(e), sont désormais contre lui. Pour un livre jeunesse les mots employés sont crus, durs et méchants. On prends de suite en affection le p’tit William. Son rêve le plus fou est d’avoir un dinosaure. Et c’est sur ce point que l’histoire se développe entre William, son père, le Père Noël, le Noëlosaure et....un terrible chasseur qui veut avoir la tête des rennes et bien plus par la suite. Un affreux personnage qui va bien poser des problèmes à nos compagnons haut en couleurs.





L’auteur arrive à nous parler d’une façon intelligente. Il écrit comme si il nous racontait son histoire en étant à côté de lui. N’importe qui, de tout âge, peut se fondre dans le récit grâce à son style littéraire pour ce roman. Et pour les plus jeunes c’est une idée géniale. Son imagination est excellente et pleine de rêve, pleine de douceur. C’est le genre de livre qu’on veut lire avec une bonne tasse de chocolat bien chaud tout en étant bien au chaud dans ses couvertures.

Voilà une citation qui provient du livre, que je trouve belle et qui montre les beaux messages que veut faire passer l’auteur Tom Fletcher et que rêver est important :


Si tous les enfants du monde cessaient soudain de croire au Père Noël, à ses rennes volants et à toutes les merveilles du pôle Nord, alors toutes ces choses fantastiques disparaîtraient comme une bulle qui éclate ! Voilà pourquoi croire est si important. C’est cela qui maintient la magie. Vous comprenez donc le problème. Pas un seul enfant sur Terre ne savait qu’un dinosaure habitait au pôle Nord. Pas un seul enfant ne (croyait en italique) qu’un dinosaure pouvait (voler en italique). C’était donc sans espoir. Même s’il courait très vite et même s’il sautait très haut, sans la croyance des enfants, jamais le Noëlosaure ne volerait.




Le bouquin est déjà magnifique, tant pour son histoire que pour son esthétique, mais en plus à la fin il y a plusieurs pages avec le top 10 de Noël de l’auteur et c’est là qu’on peut voir, en plus des remerciements, que Tom est comme le père de William, il adore Noël et ce n’est pas une fête banale. Elle est importante pour lui, pour ses enfants et pour sa famille. Voilà comment Le Noëlosaure a vu jour. Et puis comme les elfes du Père Noël parlent toujours avec des rimes, il y a plusieurs chansons de Noël où il manque des mots et il faut réussir à faire des rimes. C’est très sympa.

Ce roman est à lire pour soi-même ou même à lire pour les autres. Essayez de le lire à vos enfants pour changer des histoires classiques de Walt Disney pour le soir, un chapitre ou plusieurs chaque soirs (les chapitres sont courts) et tout le monde sera content de lire ou d’entendre le récit. 

Chaque jour qui nous éloigne de Noël dernier nous rapproche de Noël prochain.
18/20







mardi 30 janvier 2018

Les mods parallèles (Une aventure Minecraft non officielle)




Auteurs : Sarah Ri et Matthieu Santelli.
Roman français.
Éditions : https://www.popcorn-editions.com/
Collection : Pop Pixels.
Date de sortie : 13 décembre 2017.
Pages : 205.
Prix : 09.95€.


Des romans sur Minecraft ce n’est pas ce qu’il manque. Ça doit être l’une voir la licence de jeu vidéo qui a le plus de livres. Romans, BD, magazines, beaux livres, livres d’activités, de coloriages...ils sont innombrables. Les ouvrages les plus connus sont certainement ceux de la série du célèbre Youtuber français Frigiel au même nom que sur sa chaîne sur Youtube : Frigiel et Fluffy chez la maison d’édition Slalom. Du côté de l’Amérique il sort chaque mois un grand nombre d’aventures Minecraft dites « non officielle » sur papier. En France ça commence à venir de plus en plus. Et aujourd’hui je vous parle justement du roman Les mods parallèles.

Ce n’est pas écrit sur la quatrième de couverture ni nul part ailleurs mais il est important de préciser que cette aventure peut être interactive avec votre smartphone ou votre tablette. Des flashs codes (QR codes) sont sur plusieurs pages. Par exemple à un moment dans l’histoire ça parle du Youtuber Furious Jumper sur une de ses vidéos où il se fait poursuivre par un T-rex. Pour pouvoir se faire une idée de l’action il suffit de sortir votre appareil photo de votre appareil et de mettre la caméra face au carré présent sur la page et ça vous dirige directement vers la vidéo. Voilà une interaction sympathique et très simple d’utilisation.

Dans ce livre c’est étrange de comment l’expliquer mais en fait les personnages du jeu vivent comme nous les humains on joue à Minecraft. Pour aller de monde en monde il faut télécharger un monde et mettre dans le dossier .minecraft de l’ordinateur. Pour eux c’est pareil. Aussi pour l’évolution du monde de Minecraft, donc du jeu, comme si ce n’était pas un jeu vidéo. Que de plus en plus de nouvelles choses apparaissent dans le monde comme les chevaux, les lapins, les ours polaires. Bien sûr tous ces ajouts sont apparus avec les mises à jour. Mais pour les personnages « plus le temps avance, plus le monde change » c’est tout simplement la théorie de l’évolution. Je trouve ça très bon !



L’historie est sympathique. On suit les aventures de Victor, un petit gars vivant dans son monde (sa map) tout paisible ne connaissant pas la peur de vivre avec des créatures hostiles. Il est seul, il est dans le bonheur total. Jusqu’à l’arrivée d’une fille aux cheveux verts au prénom (ou plutôt pseudo) de JazMine qui vient d’une autre map. C’est elle qui a fait venir des monstres (mobs) avec elle comme les fameux Creeper. Leurs objectifs va être de parcourir les failles de chaque monde qui ont leurs mods célèbres par la communauté. Ils devront survire dans des mondes hostiles, d’autres plus tranquilles et résoudre plusieurs énigmes de réflexions ou des quiz. Avec plusieurs rencontres cocasses. Un voyage mouvementé entre Victor, le noob de service et la fille JazMine qui est à l’opposé de lui.

Le roman se lit pour tout le monde. Si vous avez l’habitude de jouer à Minecraft vous retrouvez ses nombreux clins d’œil entre les Youtubers (ne vous faites pas l’idée qu’ils sont présents tout au long de l’histoire. Pas du tout, on les voit quasiment jamais finalement et ils ne sont pas nombreux) et ses nombreuses maps (Herobrine Mansion ou un mod comme Mo Creatures) et au contraire si vous n’y connaissais rien à l’univers du jeu, vous allez découvrir tout ça. Jeunes comme adultes, c'est une lecture rapide qui change un peu des autres romans de Minecraft.

Petite note pour finir que l’habillage du livre est appréciable avec le nombre de pages en bas qui sont dans des cubes et aussi comme on retrouve maintenant dans des romans graphiques avec des mots qui sont écrits en gras ou dans d’autres caractères et aussi quelques tableaux. 


16/20  

Je tenais à dire un immense merci à la maison d'édition Pop Corn ainsi qu'a Matthieu Santelli pour avoir reçu cet ouvrage.

vendredi 12 janvier 2018

L'aube sera grandiose




Auteur : Anne-Laure Bondoux.
Roman français.
Éditions :http://www.onlitplusfort.com/ (Gallimard Jeunesse) 
Date de sortie : 21 septembre 2017.
Pages : 300.
Prix : 14.90€.





La première chose qui attire dans L’Aube sera grandiose, c’est sa couverture. Ses couleurs. Son paysage. Elle est magnifique. Quand on dit qu’une couverture est importante dans les rayons d’une librairie, ce n’est pas pour rien ! La deuxième chose est son résumé. Il n’en dévoile pas trop, le texte sert tout juste à nous inciter à plonger dans les pages de ce livre. C’est ce que j’ai fais. Et je ne le regrette pas. Pour ce début d’année 2018 c’est mon premier coup de cœur. L’année s’annonce grandiose !

J’avoue que faire une chronique d’un livre pareil c’est difficile sans en dévoiler trop. Je veux que vous gardez les principaux points de l’histoire en totale découverte. Si vous en savez trop dès le départ, ce n’est pas juste pour vous.

Le point de départ se situe comme ceci : Titania, auteure à succès qui « kidnappe » Nine, sa fille de 18 ans et parcours ensemble à 500 kilomètres de Paris pour se retrouver à un lac en pleine forêt avec une cabane. Exactement le même décoré rêveur et enchanteur de cette magnifique illustration de la couverture. Nine n’est pas contente car elle devait assister avec ses ami(e)s à la fête du lycée. Et la voilà arrivée à une destination qu’elle n’a jamais connue de sa vie. Mais sa mère connaît très bien cette cabane en bois. Comme la plupart des ados, elle a son portable avec elle mais malheureusement pour elle, c’est un coin totalement perdu et elle n’a aucun signal. De toute manière, avec la nuit blanche qu’elle va vivre, elle n’en aura pas besoin. Sa mère a menti à sa fille pendant toute sa jeune vie. Cette nuit blanche au lac et dans cette cabane familière pour Titania va être le moment de vérité pour Nine mais aussi pour nous. 




Il est très facile de se mettre à la place de Nine, écoutant pendant des heures et des heures la mère qui raconte de A à Z tout son passé avec son enfance avec ses deux frères jumeaux, toutes les péripéties qu’ils ont vécus tous les trois ensemble des années 1970 à aujourd’hui. Les chapitres se déroulent entre la nuit au lac heure par heure jusqu’à l’aube et les années précédentes. Les sauts d’époques sont fantastiques. Tous les faits historiques traversant les années sont véridiques et on peut même y apprendre des faits.

La relation est très importante. Que ce soit à l’époque entre Titania qui était à l’époque encore enfant puis adolescente puis adulte puis avec ses frères jumeaux et avec leurs mère et de ses compagnons ou entre la relation d’aujourd’hui avec Titania et sa fille Nine, j’ai suivis ces aventures familiales d’une traite. Pas un seul personnage n’est pas attachant. Ils ont une personnalité bien différente.

J’ai tout aimé dans ce récit passionnant, enrichissant, touchant, marrant, captivant. L’ambiance générale est forte, les description des paysages nous donne une atmosphère que j’adore et que j’aimerai tellement pouvoir sauter à travers les pages pour être dans ce lieu. Seule la toute fin j’ai été déçu. Je ne m’attendais pas à cette tournure. Page après page on attends ce moment tant attendu de ce qu’il va y avoir lorsque l’aube pointera le bout de son nez au dessus du lac. On attends un grand événement. Plus je m’approchais de la fin, plus je voulais être à ce moment. Mais il n’arrive pas. Il aurait pu mais finalement non. Et ça se termine trop vite du coup. Ce n’est pas une question que la fin soit bâclée, ce n’est pas le cas, il y a une vraie fin. Mais pour ma part l’aube n’a pas été si grandiose que dans mes attentes. Ce qui n'empêche pas que j'ai dévoré les 300 pages rapidement.

Quelques pages ont des illustrations en rapport avec les objets de l’histoire. Pour la petite anecdote elles ont toutes dessinées par Coline Peyrony, la fille de l’auteure, Anne-Laure Bondoux. Ce roman est décidément familier sur toute la ligne. 




 

mardi 2 janvier 2018

Hex de Thomas Olde Heuvelt





Auteur : Thomas Olde Heuvelt.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Benoît Domis à partir de la traduction du néerlandais de Nancy Forest-Flier.
Éditions : http://www.bragelonne.fr/
Collection : L'Ombre de Bragelonne.
Date de sortie VO : avril 2013 (Luitingh Sijthoff) / VF : 20 septembre 2017.
Pages : 383.
Prix : 20.00€.






Hex peut faire penser au roman Under the Dome de Stephen King. Comprenez par là que cette histoire se passe dans une petite ville américaine au nom de Black Spring. Cette fois-ci pas de dôme recouvrant la ville mais les quelques 3.000 habitants sont comme des aimants à leurs lieux d’habitations. Ils ne peuvent pas partir de Black Spring trop longtemps au risque d’avoir des pensées très glauques qui vont jusqu’au suicide. Black Spring tu y vies tu y restes jusqu’à ta mort ou alors c’est la mort qui vient elle-même te chercher plus tôt et de façon macabre.

Hex est un roman original comme le dit justement Stephen King en citation sur la magnifique couverture. Son histoire change de ce qu’on a l’habitude de lire et même de voir devant le petit et grand écran. Pas de zombies, pas de monstres, pas de tueurs en séries, pas de psychopathes. Rien de tout ça. Black Spring est un lieu idéal pour y vivre au fin fond de la campagne américaine. Est censée l’être ! Une dame qui s’appelle Katherine hante les rues depuis plus de 300 ans. Tout ce qu’on sait d’elle c’est qu’elle est une sorcière. Elle a la bouche et les yeux cousus. Elle ne ressemble en aucun cas aux sorcières qu’on connaît. Elle marche dans la ville depuis tout ce temps, elle entre chez les gens et peut même y rester des heures ou toute une nuit chez eux à être fixe. Pour les habitants c’est devenu une habitude comme une autre. Mais tout le monde a peur d’elle. Pourquoi est-elle comme ça ? Faut voir son passé mais je ne vous dévoile rien. 






Dans ce que j’ai adoré dans Hex c’est que tous les habitants doivent faire comme si c’est une concitoyenne normale aux yeux des gens qui vivent en dehors de Black Spring. Elle est pile dans la rue ? Alors tout le monde tente de faire comme un mirage. Ils l’a camoufle par tout ce qu’ils ont entre les mains. Personne ne doit savoir qui elle est. Personne de la ville doit dire leurs secret aux autres communautés en dehors de la leurs. Ni de la prendre en photos ou en vidéos. La loi peut être très stricte contre ça. Si les autorités sont au courant de l’existence de Katherine, c’est la catastrophe non pas par ce que le gouvernement pourrait faire mais par Katherine. Ça pourrait être la fin de toutes leurs vies. Pour ça, tout le monde a une application sur leurs iPhone qui leurs font voir les déplacements de « leurs monstre ». Ils peuvent exactement savoir ses faits et gestes. Tout est filmé dans les moindres recoins avec 400 caméras pour une petite ville. Qui n’aurait pas peur de se retrouver avec une vielle folle au beau milieu de la nuit dans sa chambre ou n’importe où dans sa propre maison ? Personne. 

La première partie du roman permet de bien s’imprégner des personnages. Mais ca reste super scotchant, je me suis fait le livre en quelques jours. La famille principale est celle de la famille Grant avec les parents et leurs deux enfants âgés de 13 et de 17 ans. Le plus grand est un accroc à la technologie moderne. Il fait des vidéos sur Youtube. Il est dans un groupe de potes qui sont comme lui et ont à peu près tous le même âge. Ce sont les seuls qui veulent en finir avec la sorcière. Ils se mettent à lui faire faire des choses et c’est à partir de ce moment que tout se déchaine et il sera trop tard pour revenir en arrière. 





Il faut plutôt se poser la question de qui est peut être le plus dangereux entre une seule sorcière et une communauté de 3.000 habitants quand d’un coup tout le monde devient superstitieux et pètent des câbles ? Surtout quand personne ne peut partir de la ville sous peine de se tuer. Ils sont au final comme enfermés sous un dôme, ce dont je parlais au début. Des milliers de gens cloisonnés dans un petit espace ça peut faire beaucoup de dégâts. Pendant toute la première partie il ne se passe pas grand chose. On apprends à connaître le passé de la ville. On fait connaissance avec beaucoup de gens de la ville. Tout le monde se connaît. Puis il se passe petit à petit des atrocités. Et pas qu’avec la sorcière. L’horreur absolue vient tout bêtement aussi des habitants et de ceux qui dirige la ville. Jusqu’à ce que la deuxième partie commence et là il se passe quelque chose de totalement inattendu ! Je pense que c’est impossible, franchement, de savoir en avance ce qu’il allait se passer.  C’est comme si on te donnait par surprise une grande claque dans le dos. L'ambiance est au même titre que la magnifique couverture : un brouillard épais plane au dessus de Black Spring. Le côté fantastique est bien retransmis.

J’ai adoré la morale de l’histoire. Les gens peuvent devenir des bêtes assoiffés de sang quand ils sont réunis en troupeaux. Ils perdent toutes leurs dignités et leurs respects de ce qu’on leurs a appris étant jeunes. Ils ne réfléchissent plus. Et ça montre exactement ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. Si un jour il se passe ce genre de choses, mieux vaut être dans une ville avec des milliers d’habitants en se pensant être en sécurités ou bien être plus éloignés et être seuls dans sa campagne mais au moins sans risque qu’un chaos dégénère les humains ? C’est la question qu’on peut se poser en tournant la dernière page. 


Les infos pratiques :

-La Warner développe une série télévisée basée sur le roman. J’espère qu’elle sera excellente, à la hauteur du bouquin. Quand on voit la qualité des séries d’aujourd’hui, notamment sur les séries avec un thème fantastique/horreur, ça peut être un beau projet.

-À la fin de l’histoire l’auteur nous parle longuement sur comment il a eu l’envie d’écrire une histoire sur une sorcière. Et surtout on apprends que dans son livre Hex d’origine qui date de 2013 sorti aux Pays-Bas, l’histoire est différente de celle traduite par Bragelonne et des maisons d’éditions anglaises. Toute la deuxième partie n’a rien à voir avec celle d’origine, le nom de la ville est différent, les personnages ont plus un côté américain. Ses agents lui ont donner un défis d’écrire non pas une suite mais un Hex 2.0. Le problème c’est que l’auteur ne veut pas nous dire comment se termine le « vrai » Hex (qui a une fin moins horrible que celle qu’on a). À voir avec la série télé si elle aussi aura un traitement encore différent ou si elle reprendra un peu des deux histoires.





 

vendredi 22 décembre 2017

Le bazar des mauvais rêves



Auteur : Stephen King.
Thème : Recueil de nouvelles (20).
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Océane Bies et Nadine Gassie.
Date de sortie VO : 03 novembre 2015  / VF : 12 octobre 2016.
Pages : 600.
Prix : 23.90€.






On en parle de cette couverture absolument magnifique ? Elle nous invite à faire plusieurs voyages dans le macabre. Et ces voyages sont au nombre de 20. 20 descentes en enfer dans des histoires parfois fantastiques et parfois réalistes. Le titre du roman porte très bien son nom. C’est comme dans n’importe quelle vie, tout le monde fait des cauchemars souvent incompréhensibles. Ce bouquin est en quelque sorte cette image. On mets dans un bol tous nos mauvais rêves avec un titre, on en tire un papier au hasard dans tout ce bazar et on raconte avec nos souvenirs ce qu’il en est. Voilà comment le résumé.

Ce que j’adore chez Stephen King et j’aimerai tellement avoir ça chez chaque écrivains c’est qu’il écrit tout le temps des introductions en début ou à la fin de ses histoires et là il ne loupe pas encore. Il raconte avant chacune de ses nouvelles comment son idée a germée dans son esprit si imaginatif et craintif. On peut apprendre pas mal de détails croustillants de sa vie.

Les thèmes de ces 20 nouvelles, certaines plutôt courtes et d’autres longues sont variés. Il y en a pour tous les goûts. Sans trop vous faire de spoilers, je vais vous mettre quelques-unes de mes préférées. Toutes ne se valent pas. Mais j’ai un problème pour les fins d’au moins 3/4 des nouvelles.




 


La première est celle qui est un gros clin d’œil à son œuvre Christine. C’est une voiture mangeurs d’humains. Classique mais efficace.

La deuxième, et c’est la seule des nouvelles qui n’est pas entièrement inédite est « Sale gosse », publiée d’abord en numérique plusieurs années auparavant et la voilà enfin sur papier ! C’est l’une des plus intéressantes.

La troisième est « Une mort ». Où comment toute une communauté veut la pendaison d’un type qui est accusé d’avoir tuer un enfant. Toutes les preuves sont contre lui mais depuis le début il nie les accusations. Une fin qui peut être attendue mais elle est forte.

La quatrième est sur un Kindle qui ouvre des portes infinies dans les dates du futur mais ça peut être un danger mortel si on change l’actualité. Une longue nouvelle de près de 80 pages et bien que je ne veux pas d’un appareil Kindle, j’avoue que si ça pouvait être vrai cette histoire j’en achèterai un le plus vite possible. 





La cinquième est une histoire de celui qui veut avoir la plus grosse entre des pauvres Yankees, une mère et son fils et en face du fleuve de chez eux, leurs voisins riches au possible avec une demeure gigantesque. Chaque années lors du 4 juillet, les deux voisins font le concours du plus grand artifice. Contre toute attente, ce sont les riches qui remporte. Sauf la dernière année où ça se passe très mal. C’est la nouvelle qui ne comporte aucun élément fantastique ou d’horreur et pourtant c’est l’une de mes favorites où page par page je voulais connaître la suite.

La sixième est celle de la vie après une explosion nucléaire. Ça ressemble beaucoup à « Je suis une légende » de Richard Matheson. Classique, court mais triste.

Voilà un petit florilège de ce que j’ai aimé lire. Il y en a encore d’autres mais vous avez maintenant une bonne idée de ce que propose ce recueil. Comme je l’ai écrit plus haut, les textes sont très bons et moins bons pour d’autres mais la plupart du temps j’étais refroidi par leurs fin. Je me disais à chaque fois « tout ça pour...ça ? ». Ce sont souvent des fins bien trop ouvertes. Après je n’ai pas l’habitude de lire des nouvelles, c’est peut-être pour cette raison. Mon premier recueil était Brume, aussi du maître King il y a plusieurs années et je n’ai pas terminé le roman. Aujourd’hui j’ai pu finir ce petit pavé de 600 pages et j'ai tout de même adoré ces lectures qui nous font partir dans des histoires qui ne se ressemblent pas. Elles ont chacune leurs propres identités. Puis l'avantage d'un recueil c'est que si une histoire vous plait pas trop, il reste de quoi lire.

Ce fut une bien bonne expérience et je compte bien lire d'autres recueil de Stephen King et de pourquoi pas me relire "Brume" !



 LA NOTE :