dimanche 18 février 2018

Le Noëlosaure





Auteurs : Tom Fletcher.
Traduit de l'anglais par Eric Betsch.
Éditions : http://www.lire-en-serie.com/
Date de sortie anglaise : 06 octobre 2016 et la date française le 23 novembre 2017. 
Pages : 350.
Prix :14.95€





Noël est passé depuis peu mais ça n’oblige pas de se lire une histoire sur ce thème que j’adore.

Il faut savoir que ce roman fut un véritable succès en Angleterre avec comme slogan sur le rabat de la couverture « Le phénomène de la littérature anglaise Des notes parfaites par la presse et par le public. Le livre est sorti fin 2017 chez nous et rien que la couverture il me faisait envie. Et il est encore plus beau en vrai ! Un titre en couleur or qui brille, les flocons sont en reliefs, la tranche elle aussi en or qui brille de mille feux, les rabats avec d’un côté le résumé et de l’autre l’auteur et l’histoire est accompagnée de plein d’illustrations des grandes comme des plus petites et même d’une beau plan des du Pôle Nord. Il y a plusieurs formes de caractères. Lettres en gras, lettres penchées...En gros la réalisation de ce bouquin est magique, tout comme peut l’être Noël. 





L’histoire débute comme on l’a connaît tous avec la disparition des dinosaures par le déluge de météorites sur la planète. Mais elle se termine autrement juste après la fin du prologue. Un couple de dinosaure (on va dire ça comme ça) perds leurs douze œufs. Parmi les douze il y en a seulement un qui est comme protégé par tous les dangers. Il évite toutes les catastrophes et pendant que la l’ère des dinosaures prends fin à la surface de la Terre, cet œuf chanceux tombe et coule au fin fond de la mer, évitant la fin du monde pour son espèce. Fin du prologue. Le premier chapitre fait un bond de plusieurs milliers d’années dans le futur et on se retrouve à notre époque avec William Molleroue qui habite avec son père. Son père est un passionné de Noël. Il ne vie que pour cette fête. Ça commence le premier décembre et les deux sont heureux. C’est par la suite que ça se gâte pour notre petit William, qui a grandit de plusieurs années. Il est en fauteuil roulant. On fait la connaissance d’une certaine Brenda Gassante, une élève de sa classe et comme son jeu de mot familiale le fait comprendre, elle est très agaçante. Une véritable bourrique même. Elle se moque de son handicap et on voit la méchanceté des autres élèves de sa classe, qui, auparavant étaient des ami(e), sont désormais contre lui. Pour un livre jeunesse les mots employés sont crus, durs et méchants. On prends de suite en affection le p’tit William. Son rêve le plus fou est d’avoir un dinosaure. Et c’est sur ce point que l’histoire se développe entre William, son père, le Père Noël, le Noëlosaure et....un terrible chasseur qui veut avoir la tête des rennes et bien plus par la suite. Un affreux personnage qui va bien poser des problèmes à nos compagnons haut en couleurs.





L’auteur arrive à nous parler d’une façon intelligente. Il écrit comme si il nous racontait son histoire en étant à côté de lui. N’importe qui, de tout âge, peut se fondre dans le récit grâce à son style littéraire pour ce roman. Et pour les plus jeunes c’est une idée géniale. Son imagination est excellente et pleine de rêve, pleine de douceur. C’est le genre de livre qu’on veut lire avec une bonne tasse de chocolat bien chaud tout en étant bien au chaud dans ses couvertures.

Voilà une citation qui provient du livre, que je trouve belle et qui montre les beaux messages que veut faire passer l’auteur Tom Fletcher et que rêver est important :


Si tous les enfants du monde cessaient soudain de croire au Père Noël, à ses rennes volants et à toutes les merveilles du pôle Nord, alors toutes ces choses fantastiques disparaîtraient comme une bulle qui éclate ! Voilà pourquoi croire est si important. C’est cela qui maintient la magie. Vous comprenez donc le problème. Pas un seul enfant sur Terre ne savait qu’un dinosaure habitait au pôle Nord. Pas un seul enfant ne (croyait en italique) qu’un dinosaure pouvait (voler en italique). C’était donc sans espoir. Même s’il courait très vite et même s’il sautait très haut, sans la croyance des enfants, jamais le Noëlosaure ne volerait.




Le bouquin est déjà magnifique, tant pour son histoire que pour son esthétique, mais en plus à la fin il y a plusieurs pages avec le top 10 de Noël de l’auteur et c’est là qu’on peut voir, en plus des remerciements, que Tom est comme le père de William, il adore Noël et ce n’est pas une fête banale. Elle est importante pour lui, pour ses enfants et pour sa famille. Voilà comment Le Noëlosaure a vu jour. Et puis comme les elfes du Père Noël parlent toujours avec des rimes, il y a plusieurs chansons de Noël où il manque des mots et il faut réussir à faire des rimes. C’est très sympa.

Ce roman est à lire pour soi-même ou même à lire pour les autres. Essayez de le lire à vos enfants pour changer des histoires classiques de Walt Disney pour le soir, un chapitre ou plusieurs chaque soirs (les chapitres sont courts) et tout le monde sera content de lire ou d’entendre le récit. 

Chaque jour qui nous éloigne de Noël dernier nous rapproche de Noël prochain.
18/20







mardi 30 janvier 2018

Les mods parallèles (Une aventure Minecraft non officielle)




Auteurs : Sarah Ri et Matthieu Santelli.
Roman français.
Éditions : https://www.popcorn-editions.com/
Collection : Pop Pixels.
Date de sortie : 13 décembre 2017.
Pages : 205.
Prix : 09.95€.


Des romans sur Minecraft ce n’est pas ce qu’il manque. Ça doit être l’une voir la licence de jeu vidéo qui a le plus de livres. Romans, BD, magazines, beaux livres, livres d’activités, de coloriages...ils sont innombrables. Les ouvrages les plus connus sont certainement ceux de la série du célèbre Youtuber français Frigiel au même nom que sur sa chaîne sur Youtube : Frigiel et Fluffy chez la maison d’édition Slalom. Du côté de l’Amérique il sort chaque mois un grand nombre d’aventures Minecraft dites « non officielle » sur papier. En France ça commence à venir de plus en plus. Et aujourd’hui je vous parle justement du roman Les mods parallèles.

Ce n’est pas écrit sur la quatrième de couverture ni nul part ailleurs mais il est important de préciser que cette aventure peut être interactive avec votre smartphone ou votre tablette. Des flashs codes (QR codes) sont sur plusieurs pages. Par exemple à un moment dans l’histoire ça parle du Youtuber Furious Jumper sur une de ses vidéos où il se fait poursuivre par un T-rex. Pour pouvoir se faire une idée de l’action il suffit de sortir votre appareil photo de votre appareil et de mettre la caméra face au carré présent sur la page et ça vous dirige directement vers la vidéo. Voilà une interaction sympathique et très simple d’utilisation.

Dans ce livre c’est étrange de comment l’expliquer mais en fait les personnages du jeu vivent comme nous les humains on joue à Minecraft. Pour aller de monde en monde il faut télécharger un monde et mettre dans le dossier .minecraft de l’ordinateur. Pour eux c’est pareil. Aussi pour l’évolution du monde de Minecraft, donc du jeu, comme si ce n’était pas un jeu vidéo. Que de plus en plus de nouvelles choses apparaissent dans le monde comme les chevaux, les lapins, les ours polaires. Bien sûr tous ces ajouts sont apparus avec les mises à jour. Mais pour les personnages « plus le temps avance, plus le monde change » c’est tout simplement la théorie de l’évolution. Je trouve ça très bon !



L’historie est sympathique. On suit les aventures de Victor, un petit gars vivant dans son monde (sa map) tout paisible ne connaissant pas la peur de vivre avec des créatures hostiles. Il est seul, il est dans le bonheur total. Jusqu’à l’arrivée d’une fille aux cheveux verts au prénom (ou plutôt pseudo) de JazMine qui vient d’une autre map. C’est elle qui a fait venir des monstres (mobs) avec elle comme les fameux Creeper. Leurs objectifs va être de parcourir les failles de chaque monde qui ont leurs mods célèbres par la communauté. Ils devront survire dans des mondes hostiles, d’autres plus tranquilles et résoudre plusieurs énigmes de réflexions ou des quiz. Avec plusieurs rencontres cocasses. Un voyage mouvementé entre Victor, le noob de service et la fille JazMine qui est à l’opposé de lui.

Le roman se lit pour tout le monde. Si vous avez l’habitude de jouer à Minecraft vous retrouvez ses nombreux clins d’œil entre les Youtubers (ne vous faites pas l’idée qu’ils sont présents tout au long de l’histoire. Pas du tout, on les voit quasiment jamais finalement et ils ne sont pas nombreux) et ses nombreuses maps (Herobrine Mansion ou un mod comme Mo Creatures) et au contraire si vous n’y connaissais rien à l’univers du jeu, vous allez découvrir tout ça. Jeunes comme adultes, c'est une lecture rapide qui change un peu des autres romans de Minecraft.

Petite note pour finir que l’habillage du livre est appréciable avec le nombre de pages en bas qui sont dans des cubes et aussi comme on retrouve maintenant dans des romans graphiques avec des mots qui sont écrits en gras ou dans d’autres caractères et aussi quelques tableaux. 


16/20  

Je tenais à dire un immense merci à la maison d'édition Pop Corn ainsi qu'a Matthieu Santelli pour avoir reçu cet ouvrage.

vendredi 12 janvier 2018

L'aube sera grandiose




Auteur : Anne-Laure Bondoux.
Roman français.
Éditions :http://www.onlitplusfort.com/ (Gallimard Jeunesse) 
Date de sortie : 21 septembre 2017.
Pages : 300.
Prix : 14.90€.





La première chose qui attire dans L’Aube sera grandiose, c’est sa couverture. Ses couleurs. Son paysage. Elle est magnifique. Quand on dit qu’une couverture est importante dans les rayons d’une librairie, ce n’est pas pour rien ! La deuxième chose est son résumé. Il n’en dévoile pas trop, le texte sert tout juste à nous inciter à plonger dans les pages de ce livre. C’est ce que j’ai fais. Et je ne le regrette pas. Pour ce début d’année 2018 c’est mon premier coup de cœur. L’année s’annonce grandiose !

J’avoue que faire une chronique d’un livre pareil c’est difficile sans en dévoiler trop. Je veux que vous gardez les principaux points de l’histoire en totale découverte. Si vous en savez trop dès le départ, ce n’est pas juste pour vous.

Le point de départ se situe comme ceci : Titania, auteure à succès qui « kidnappe » Nine, sa fille de 18 ans et parcours ensemble à 500 kilomètres de Paris pour se retrouver à un lac en pleine forêt avec une cabane. Exactement le même décoré rêveur et enchanteur de cette magnifique illustration de la couverture. Nine n’est pas contente car elle devait assister avec ses ami(e)s à la fête du lycée. Et la voilà arrivée à une destination qu’elle n’a jamais connue de sa vie. Mais sa mère connaît très bien cette cabane en bois. Comme la plupart des ados, elle a son portable avec elle mais malheureusement pour elle, c’est un coin totalement perdu et elle n’a aucun signal. De toute manière, avec la nuit blanche qu’elle va vivre, elle n’en aura pas besoin. Sa mère a menti à sa fille pendant toute sa jeune vie. Cette nuit blanche au lac et dans cette cabane familière pour Titania va être le moment de vérité pour Nine mais aussi pour nous. 




Il est très facile de se mettre à la place de Nine, écoutant pendant des heures et des heures la mère qui raconte de A à Z tout son passé avec son enfance avec ses deux frères jumeaux, toutes les péripéties qu’ils ont vécus tous les trois ensemble des années 1970 à aujourd’hui. Les chapitres se déroulent entre la nuit au lac heure par heure jusqu’à l’aube et les années précédentes. Les sauts d’époques sont fantastiques. Tous les faits historiques traversant les années sont véridiques et on peut même y apprendre des faits.

La relation est très importante. Que ce soit à l’époque entre Titania qui était à l’époque encore enfant puis adolescente puis adulte puis avec ses frères jumeaux et avec leurs mère et de ses compagnons ou entre la relation d’aujourd’hui avec Titania et sa fille Nine, j’ai suivis ces aventures familiales d’une traite. Pas un seul personnage n’est pas attachant. Ils ont une personnalité bien différente.

J’ai tout aimé dans ce récit passionnant, enrichissant, touchant, marrant, captivant. L’ambiance générale est forte, les description des paysages nous donne une atmosphère que j’adore et que j’aimerai tellement pouvoir sauter à travers les pages pour être dans ce lieu. Seule la toute fin j’ai été déçu. Je ne m’attendais pas à cette tournure. Page après page on attends ce moment tant attendu de ce qu’il va y avoir lorsque l’aube pointera le bout de son nez au dessus du lac. On attends un grand événement. Plus je m’approchais de la fin, plus je voulais être à ce moment. Mais il n’arrive pas. Il aurait pu mais finalement non. Et ça se termine trop vite du coup. Ce n’est pas une question que la fin soit bâclée, ce n’est pas le cas, il y a une vraie fin. Mais pour ma part l’aube n’a pas été si grandiose que dans mes attentes. Ce qui n'empêche pas que j'ai dévoré les 300 pages rapidement.

Quelques pages ont des illustrations en rapport avec les objets de l’histoire. Pour la petite anecdote elles ont toutes dessinées par Coline Peyrony, la fille de l’auteure, Anne-Laure Bondoux. Ce roman est décidément familier sur toute la ligne. 




 

mardi 2 janvier 2018

Hex de Thomas Olde Heuvelt





Auteur : Thomas Olde Heuvelt.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Benoît Domis à partir de la traduction du néerlandais de Nancy Forest-Flier.
Éditions : http://www.bragelonne.fr/
Collection : L'Ombre de Bragelonne.
Date de sortie VO : avril 2013 (Luitingh Sijthoff) / VF : 20 septembre 2017.
Pages : 383.
Prix : 20.00€.






Hex peut faire penser au roman Under the Dome de Stephen King. Comprenez par là que cette histoire se passe dans une petite ville américaine au nom de Black Spring. Cette fois-ci pas de dôme recouvrant la ville mais les quelques 3.000 habitants sont comme des aimants à leurs lieux d’habitations. Ils ne peuvent pas partir de Black Spring trop longtemps au risque d’avoir des pensées très glauques qui vont jusqu’au suicide. Black Spring tu y vies tu y restes jusqu’à ta mort ou alors c’est la mort qui vient elle-même te chercher plus tôt et de façon macabre.

Hex est un roman original comme le dit justement Stephen King en citation sur la magnifique couverture. Son histoire change de ce qu’on a l’habitude de lire et même de voir devant le petit et grand écran. Pas de zombies, pas de monstres, pas de tueurs en séries, pas de psychopathes. Rien de tout ça. Black Spring est un lieu idéal pour y vivre au fin fond de la campagne américaine. Est censée l’être ! Une dame qui s’appelle Katherine hante les rues depuis plus de 300 ans. Tout ce qu’on sait d’elle c’est qu’elle est une sorcière. Elle a la bouche et les yeux cousus. Elle ne ressemble en aucun cas aux sorcières qu’on connaît. Elle marche dans la ville depuis tout ce temps, elle entre chez les gens et peut même y rester des heures ou toute une nuit chez eux à être fixe. Pour les habitants c’est devenu une habitude comme une autre. Mais tout le monde a peur d’elle. Pourquoi est-elle comme ça ? Faut voir son passé mais je ne vous dévoile rien. 






Dans ce que j’ai adoré dans Hex c’est que tous les habitants doivent faire comme si c’est une concitoyenne normale aux yeux des gens qui vivent en dehors de Black Spring. Elle est pile dans la rue ? Alors tout le monde tente de faire comme un mirage. Ils l’a camoufle par tout ce qu’ils ont entre les mains. Personne ne doit savoir qui elle est. Personne de la ville doit dire leurs secret aux autres communautés en dehors de la leurs. Ni de la prendre en photos ou en vidéos. La loi peut être très stricte contre ça. Si les autorités sont au courant de l’existence de Katherine, c’est la catastrophe non pas par ce que le gouvernement pourrait faire mais par Katherine. Ça pourrait être la fin de toutes leurs vies. Pour ça, tout le monde a une application sur leurs iPhone qui leurs font voir les déplacements de « leurs monstre ». Ils peuvent exactement savoir ses faits et gestes. Tout est filmé dans les moindres recoins avec 400 caméras pour une petite ville. Qui n’aurait pas peur de se retrouver avec une vielle folle au beau milieu de la nuit dans sa chambre ou n’importe où dans sa propre maison ? Personne. 

La première partie du roman permet de bien s’imprégner des personnages. Mais ca reste super scotchant, je me suis fait le livre en quelques jours. La famille principale est celle de la famille Grant avec les parents et leurs deux enfants âgés de 13 et de 17 ans. Le plus grand est un accroc à la technologie moderne. Il fait des vidéos sur Youtube. Il est dans un groupe de potes qui sont comme lui et ont à peu près tous le même âge. Ce sont les seuls qui veulent en finir avec la sorcière. Ils se mettent à lui faire faire des choses et c’est à partir de ce moment que tout se déchaine et il sera trop tard pour revenir en arrière. 





Il faut plutôt se poser la question de qui est peut être le plus dangereux entre une seule sorcière et une communauté de 3.000 habitants quand d’un coup tout le monde devient superstitieux et pètent des câbles ? Surtout quand personne ne peut partir de la ville sous peine de se tuer. Ils sont au final comme enfermés sous un dôme, ce dont je parlais au début. Des milliers de gens cloisonnés dans un petit espace ça peut faire beaucoup de dégâts. Pendant toute la première partie il ne se passe pas grand chose. On apprends à connaître le passé de la ville. On fait connaissance avec beaucoup de gens de la ville. Tout le monde se connaît. Puis il se passe petit à petit des atrocités. Et pas qu’avec la sorcière. L’horreur absolue vient tout bêtement aussi des habitants et de ceux qui dirige la ville. Jusqu’à ce que la deuxième partie commence et là il se passe quelque chose de totalement inattendu ! Je pense que c’est impossible, franchement, de savoir en avance ce qu’il allait se passer.  C’est comme si on te donnait par surprise une grande claque dans le dos. L'ambiance est au même titre que la magnifique couverture : un brouillard épais plane au dessus de Black Spring. Le côté fantastique est bien retransmis.

J’ai adoré la morale de l’histoire. Les gens peuvent devenir des bêtes assoiffés de sang quand ils sont réunis en troupeaux. Ils perdent toutes leurs dignités et leurs respects de ce qu’on leurs a appris étant jeunes. Ils ne réfléchissent plus. Et ça montre exactement ce qui se passe aujourd’hui dans le monde. Si un jour il se passe ce genre de choses, mieux vaut être dans une ville avec des milliers d’habitants en se pensant être en sécurités ou bien être plus éloignés et être seuls dans sa campagne mais au moins sans risque qu’un chaos dégénère les humains ? C’est la question qu’on peut se poser en tournant la dernière page. 


Les infos pratiques :

-La Warner développe une série télévisée basée sur le roman. J’espère qu’elle sera excellente, à la hauteur du bouquin. Quand on voit la qualité des séries d’aujourd’hui, notamment sur les séries avec un thème fantastique/horreur, ça peut être un beau projet.

-À la fin de l’histoire l’auteur nous parle longuement sur comment il a eu l’envie d’écrire une histoire sur une sorcière. Et surtout on apprends que dans son livre Hex d’origine qui date de 2013 sorti aux Pays-Bas, l’histoire est différente de celle traduite par Bragelonne et des maisons d’éditions anglaises. Toute la deuxième partie n’a rien à voir avec celle d’origine, le nom de la ville est différent, les personnages ont plus un côté américain. Ses agents lui ont donner un défis d’écrire non pas une suite mais un Hex 2.0. Le problème c’est que l’auteur ne veut pas nous dire comment se termine le « vrai » Hex (qui a une fin moins horrible que celle qu’on a). À voir avec la série télé si elle aussi aura un traitement encore différent ou si elle reprendra un peu des deux histoires.





 

vendredi 22 décembre 2017

Le bazar des mauvais rêves



Auteur : Stephen King.
Thème : Recueil de nouvelles (20).
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Océane Bies et Nadine Gassie.
Date de sortie VO : 03 novembre 2015  / VF : 12 octobre 2016.
Pages : 600.
Prix : 23.90€.






On en parle de cette couverture absolument magnifique ? Elle nous invite à faire plusieurs voyages dans le macabre. Et ces voyages sont au nombre de 20. 20 descentes en enfer dans des histoires parfois fantastiques et parfois réalistes. Le titre du roman porte très bien son nom. C’est comme dans n’importe quelle vie, tout le monde fait des cauchemars souvent incompréhensibles. Ce bouquin est en quelque sorte cette image. On mets dans un bol tous nos mauvais rêves avec un titre, on en tire un papier au hasard dans tout ce bazar et on raconte avec nos souvenirs ce qu’il en est. Voilà comment le résumé.

Ce que j’adore chez Stephen King et j’aimerai tellement avoir ça chez chaque écrivains c’est qu’il écrit tout le temps des introductions en début ou à la fin de ses histoires et là il ne loupe pas encore. Il raconte avant chacune de ses nouvelles comment son idée a germée dans son esprit si imaginatif et craintif. On peut apprendre pas mal de détails croustillants de sa vie.

Les thèmes de ces 20 nouvelles, certaines plutôt courtes et d’autres longues sont variés. Il y en a pour tous les goûts. Sans trop vous faire de spoilers, je vais vous mettre quelques-unes de mes préférées. Toutes ne se valent pas. Mais j’ai un problème pour les fins d’au moins 3/4 des nouvelles.




 


La première est celle qui est un gros clin d’œil à son œuvre Christine. C’est une voiture mangeurs d’humains. Classique mais efficace.

La deuxième, et c’est la seule des nouvelles qui n’est pas entièrement inédite est « Sale gosse », publiée d’abord en numérique plusieurs années auparavant et la voilà enfin sur papier ! C’est l’une des plus intéressantes.

La troisième est « Une mort ». Où comment toute une communauté veut la pendaison d’un type qui est accusé d’avoir tuer un enfant. Toutes les preuves sont contre lui mais depuis le début il nie les accusations. Une fin qui peut être attendue mais elle est forte.

La quatrième est sur un Kindle qui ouvre des portes infinies dans les dates du futur mais ça peut être un danger mortel si on change l’actualité. Une longue nouvelle de près de 80 pages et bien que je ne veux pas d’un appareil Kindle, j’avoue que si ça pouvait être vrai cette histoire j’en achèterai un le plus vite possible. 





La cinquième est une histoire de celui qui veut avoir la plus grosse entre des pauvres Yankees, une mère et son fils et en face du fleuve de chez eux, leurs voisins riches au possible avec une demeure gigantesque. Chaque années lors du 4 juillet, les deux voisins font le concours du plus grand artifice. Contre toute attente, ce sont les riches qui remporte. Sauf la dernière année où ça se passe très mal. C’est la nouvelle qui ne comporte aucun élément fantastique ou d’horreur et pourtant c’est l’une de mes favorites où page par page je voulais connaître la suite.

La sixième est celle de la vie après une explosion nucléaire. Ça ressemble beaucoup à « Je suis une légende » de Richard Matheson. Classique, court mais triste.

Voilà un petit florilège de ce que j’ai aimé lire. Il y en a encore d’autres mais vous avez maintenant une bonne idée de ce que propose ce recueil. Comme je l’ai écrit plus haut, les textes sont très bons et moins bons pour d’autres mais la plupart du temps j’étais refroidi par leurs fin. Je me disais à chaque fois « tout ça pour...ça ? ». Ce sont souvent des fins bien trop ouvertes. Après je n’ai pas l’habitude de lire des nouvelles, c’est peut-être pour cette raison. Mon premier recueil était Brume, aussi du maître King il y a plusieurs années et je n’ai pas terminé le roman. Aujourd’hui j’ai pu finir ce petit pavé de 600 pages et j'ai tout de même adoré ces lectures qui nous font partir dans des histoires qui ne se ressemblent pas. Elles ont chacune leurs propres identités. Puis l'avantage d'un recueil c'est que si une histoire vous plait pas trop, il reste de quoi lire.

Ce fut une bien bonne expérience et je compte bien lire d'autres recueil de Stephen King et de pourquoi pas me relire "Brume" !



 LA NOTE :



jeudi 12 octobre 2017

Lettre d'amour pour Maxime Chattam,







Cher Maxime Chattam,

Je décide aujourd’hui de prendre ma « plume » pour t’écrire un mot. Je me permets de te tutoyer car ça fait tellement d'années que je te lis ou que je suis ton parcours d'écrivain que tu es comme si tu étais une personne proche pour moi. Pourquoi une lettre ? Parce que c’est toi qui m’a fait venir vers le monde délicieux des livres. Et d’en avoir fait un blog. Je ne sais pas si tu vas lire cette lettre mais je voulais te rendre un hommage et de te dire merci. M.E.R.C.I ! Et aussi parce que ça fait du bien d’écrire.

Voici mon histoire de comment je me retrouve aujourd’hui dans la passion des livres « sur tous les genres » comme c’est écrit sur mon blog.

Ma seule passion à l’époque était les jeux vidéo. Je suis née en 1991 alors j’ai pu connaître les meilleurs moments de ce média à leurs débuts comme l’ère de la Nintendo 64 et de la PlayStation. J’avais déjà énormément de livres quand j’étais petit mais là on parle plus d’albums jeunesse. J’ai toujours eu un respect pour eux, même étant tout jeunot. Pas un seul livre abîmé ou une page pliée ou déchirée. Jamais. Mais ça s’arrêtait là. Ah si, ma tante m’achetait toutes les BD des Schtroumpfs, j’avais les Titeuf, les Quick & Flupke, Yakari et d’autres. J’adorais en lire mais j’en redemandais pas non plus.

C’était pendant les vacances de juillet 2009 avec mes parents et ma grand-mère où tout à commencé. En Charentes. Je n’avais pas mes consoles ni mes jeux avec moi. Nous sommes en vacances, c’était pas pour jouer devant la télé. C’était le tout début de l’iPhone et les tablettes n’étaient pas encore sur le marché. Je n’avais donc rien pendant un mois de vacances. Après tout ça fait du bien. D’autant plus que la région est magnifique avec sa campagne, ses villes proches comme Angoulème et son beau temps. Il y avait de quoi faire tous les jours avec des promenades dans toute la région et ses alentours.

Un jour, dans le petit village d’où nous étions et où nous allions tous les matins, la Maison de la Presse avait sur sa vitrine une grande affiche sur un livre de tes livres. C’était « La théorie Gaïa ». Je ne me souviens plus exactement comment était formulée la phrase d’accroche de l’affiche publicitaire mais c’était une phrase du genre « Jusqu’où la folie de l’homme peut aller ? ». C’était un bon coup marketing. La preuve, je décide de venir dans la Maison de la Presse et je vois une pile de ce fameux bouquin avec sa couverture psychédélique. Je lis le résumé et là je suis tenté. Pour me changer des jeux, mon père me l’achète, voyant que ça me plaisait. Voici en ce jour mon premier roman entre les mains.




 




La journée passe et en rentrant à la maison louée, je commence à lire les premières pages. Par « chance », les chapitres sont courts. Je commençais à lire sans grande conviction. Et au fur et à mesure de progresser dans les chapitres, j’étais comme hypnotisé par l’histoire. Par les fins de chapitres qui te poussent à tourner la page. C’est un roman « page turner » comme on les appelles aujourd’hui. Je n’ai pas vu les minutes passées et au bout de quelques heures j’étais déjà à la fin. Mon premier roman lu. 400 pages avalées d’une traître.

Le lendemain dans une grande ville on décide de faire un tour dans une grande librairie à plusieurs étages. Ce fut une révélation pour moi. Voir autant de livres de partout, j’étais comme un petit qui découvre le monde. Je ne savais plus où donner de la tête. Ça débordait de partout. Pour mon plus grand bonheur. Je repars de la librairie avec deux romans sous les bras. Ce fut Le secret de Crickley Hall de James Herber chez Bragelonne et La danse des obèses de Sophie Audouin-Mamikonian de chez Robert Laffont. Pour mon jeune âge de l’époque étant un ado, tu en conviens que pour mes débuts dans la littérature j’avais pas forcément de thèmes joyeux ou enchanteurs. Ce c’était pas du Harry Potter. J’étais dans l’horreur, la violence et le gore. Ce n’est pas étonnant si on sait que depuis très longtemps je suis fan de films d’horreurs. J’ai grandi avec les Scream, Halloween, Freddy, Jason, Chucky et d’autres films bien plus violents. Attention, je suis aussi un grand fan des films d’animations et de comédies. Mais l’horreur est mon thème chouchou.

J’ai donc lu en deuxième l’ouvrage de James Herbert. Je me souviens aussi comme si c’était hier. C’était au retour des vacance. On avait plus de 6 heures de route pour revenir en Normandie, près de Cherbourg. C’est sur le trajet que j’ai commencé à le lire. Moi qui, d’habitude, ne supportait pas de lire en voiture car ça me donnait un mal de crâne pas possible mais j’ai pu le lire sans problème. Pas entièrement mais un bon bout. C’était les premiers signes de mon début d’aventure et d’amour que je porte maintenant depuis presque 10 ans. Seulement. J’ai 26 ans et ça fait même pas 10 ans que je lis des romans.


Pour la petite anecdote,  l'année d'après on est revenus au même endroit et pile presque un an jour pour jour, j'ai été dans une autre librairie. Je suis encore ressorti avec un autre roman de toi. C'était la sortie du premier tome de ta nouvelle série, Autre-Monde.


Maxime Chattam prouve avec brio sur cette série qu'il n'est pas seulement bon dans le thriller et la noirceur de l'homme. Il est aussi bon dans le fantastique.




Mais je crois qu’aujourd’hui j’ai rattrapé toutes ces années loupées. Tu veux que je te dise ? J’ai plus de 1000 romans. J’ai une PAL qui déborde de partout dans tout l’étage de la maison, répartie en trois grandes pièces. J’ai plusieurs bibliothèques. J’ai deux blogs (parce que oui, en plus de m’avoir fait aimé les livres et lire, tu m’as fait aimé les mots et écrire. Je suis à plus de 300 articles écrits) : un sur les livres et un sur les autres produits culturel, notamment sur les jeux de plateaux. Toi qui est un grand fan des jeux de rôles, tu sais ce que c’est. Pas une semaine sans que je dépense beaucoup trop d’argent en librairie. Mais le pire, ou plutôt le meilleur, c’est que je suis pas seulement un dingue de romans. Je suis un drogué de tout le reste ! Romans, Bandes dessinées, Manga, Comics, Beaux-livres, albums jeunesses, livres d’activités et j’en passe. Donc non seulement j’ai dans les 1000 romans mais je croule aussi sur tous ces autres genres de livres. Aujourd’hui quand on m’offre un livre, quand j’en achète un, quand je me balade en librairies indépendantes, Espace Culturel, Fnac, Cultura, Plein Ciel et plein d’autres surfaces, c’est simple, je suis au Paradis. Il m’en faut pas plus pour être heureux. Et être heureux je le suis chez moi avec tout ce que je possède. Me suffit de voir mes meubles, mes pals pour être content.

Je termine cette déclaration d’amour (en toute amitié, ahah !) pour te dire encore une fois un énorme MERCI. C’est grâce à toi et à ton livre La théorie Gaïa que je me retrouve dans cette situation aujourd’hui. Grâce à internet et à avoir mes blogs et Twitter, j’ai pu aussi faire des rencontres magiques de gens passionnés comme moi.

Continue comme ça avec tes livres. Depuis, j’en ai évidemment lu beaucoup sur toi et tu es bien notre Stephen King français. 





samedi 7 octobre 2017

Découvertes de quelques nouveautés des éditions Usborne #1







Aujourd'hui est mon premier article sur les quelques dernières nouveautés de septembre-octobre 2017 des éditions Usborne. 




On commence par le plus petit des livres avec "Où est ma licorne" ? de la collection "Les tout-doux Usborne". Une très grande collection avec près de 100 albums différents à ce jour.

 Dès 6 mois !



C'est un tout petit livre de seulement 10 pages. La couverture est cartonnée, l'ouvrage sera moins facilement abimé par l'enfant. 

Dès la couverture l'enfant peut toucher la crinière de la licorne et se rendre compte que ce livre est un poil plus différent que les autres qu'il aura pu avoir entre les mains.








Parmi les pages on retrouvera en plus de la crinière, les oreilles, les sabots (là votre petit bout de chou pourra faire du bruit en grattant les sabots), la queue, les ailes (ce n'est pas une licorne pour en rien ! En plus elles brillent) et bien sûr la corne

Les grandes illustrations qui prennent à chaque fois deux pages sont bien explicites.

Si vous êtes des habitués de ces petits ouvrages, dites-nous en commentaires votre avis dessus et aussi pour savoir comment réagissent-ils en touchant ces matières :)







Cet album coûte 7.50€.





On passe avec le deuxième livre de la collection "J'habille mes amies" avec pour cette fois le thème "Les actrices" !  

Dès 4 ans !




Si vous avez déjà vu ce numéro de cette collection et que vous vous dites "mais ce n'est pas une nouveauté", c'est normal. Il ressort dans une meilleure qualité pour les 10 ans des éditions Usborne avec deux nouveautés pratiques et qui plaira à tout le monde, je cite à partir de la page du livre sur leurs site "des autocollants repositionnables sur les pages plastifiées et une couverture munie d’un grand rabat pour tout ranger".

Et effectivement, l'effet des pages plastifiées (donc glacées) fonctionne à merveille puisque ma petite sœur qui a déjà fait une dizaine de ces livres à de suite dit en ouvrant la première page que ce sont des pages glacées. Ça rends plus jolie, c'est brillant, c'est parfait.

 Dans "Les actrices" on accompagne trois filles aux prénoms d'Inès, de Rosalie, de Lara et de son petit chien Oscar.

On les retrouve sur différentes scènes comme la séance photo, à l'audition, au département costumes, sur le tournage d'un film futuriste, d'action et historique, à la cérémonie des récompenses...Les paysages sont diversifiés et remplis de couleurs. 


 
 
Deux pages que ma sœur a mis des autocollants. Toute contente de voir les scènes "s'habiller".





Vos enfants (enfin plutôt vos filles) pourront se mettre dans la peau de plusieurs registres de films. Il y en a pour tous les goûts.

Vous vous demandez sans doute si ça fonctionne vraiment de pouvoir remettre des autocollants a plusieurs endroits ? Je vous répondrai que oui mais attention, il va falloir être très prudent pour les décoller sans abimer la page ou l'autocollant.

Je vous montre maintenant les nombreux autocollants (plus de 400) :








Et on termine cet album avec une petite photo regroupant notre collection des "J'habille mes amies" :








Cet album coûte 6.50€.




On enchaîne avec Cocottes en papier !

Dès 7 ans !



Voilà un livre assez épais avec 40 cocottes déjà personnalisés et 40 autres vierges à faire soi-même. Les pages se détachen pour plus de facilité.

Comme toujours chez Usborne, on fait les choses en bien. En début de livre on retrouve les explications pour comment faire les cocottes. Heureusement qu'elles y sont. J'en avais pas refait depuis la primaire avec la méthode classique des couleurs. 

Cette fois c'est l'ère du nouveau temps et des beaux livres avec des cocotes très belles à se faire sous plein de thèmes divers et variés. La météo, Halloween, les princesses et chevaliers, l'espace, les pirates, les smileys, des gags...Il y a de quoi faire et certaines pages sont magnifiques (l'hiver, les animaux, Halloween...). Tellement jolie que la peur d'abimé les réalisations en créant les cocottes se fait ressentir.

Je vous en montre quelques-unes ci-dessous :

 



Dites-vous qu'il y a encore plein d'autres sortes. J'adore ces trois-ci.

Mais ce n'est pas tout. Comme je le disais, en voici à se faire nous-même. L'imagination est importante au travers du catalogue de l'éditeur.






Ma soeur connaissait les cocottes classiques avec les couleurs et d'en voir de nouvelles sortes très colorés et jolies ça lui a plu. A moi aussi !  





 Cet album coûte 9.95€.





Et le dernier est : Mon village en papier !

Dès 7 ans ! 










Mon village en papier est le livre préféré de ma sœur parmi cette sélection et je crois bien qu'à moi aussi. 

Pour une fois c'est nous qui créons le village. On le voit prendre forme. 
C'est comme un puzzle 3D sauf que là tout est séparé. Et beaucoup plus simple d'accès. 

Le livre contient 17 personnages + un chien, 5 bâtiments avec l'école, le bureau de poste, le salon de thé, la maison à la glycine et la maison de Rose. Et différents éléments comme des arbres et des enveloppes pour le facteur.

Chaque pages se détachent très facilement. Une fois toutes les pages retirées, le livre ouvert sert de plateau pour y poser tous les éléments. 

Le découpage se fait tout en douceur mais aucun problème en vu. Prenez quelques heures pour tout faire. 










Il est pas beau notre village ??  Nous on l'adore !


On se quitte avec ces 4 beaux livres. J'espère que l'article vous aura plu et vous aura fait de belles découvertes.

Merci infiniment aux éditions Usborne et à Nathalie pour ce partenariat.


PHOTO BONUS :
Même notre chat, Nougat, adore ces livres !